Réflexion sur la pédagogie interculturelle

La cohabitation ethnique est obligatoire et quotidienne au collège. Déjà, au début des années 1990, on disait que «l’école nous offre un microcosme de ce que sera la société montréalaise et, dans une certaine mesure, la société québécoise de demain». On pourrait aujourd’hui dire de la société mondiale. Côtoyer la différence, quelle qu’en soit la source, peut générer des tensions, nécessiter des ajustements imprévisibles, parfois un jugement de valeur comportant le refus ou le rejet intellectuel ou affectif de ces différences, et ce de part et d’autre; cette cohabitation peut engendrer des conflits entre membres de différentes communautés, compte tenu d’appartenance, de préférence ou des pressions qui existent entre les communautés d’origine. Cette cohabitation peut aussi mener à un rapprochement mutuel des divers groupes, peut  être source d’enrichissement et nous aider à préparer les citoyens de demain; «ceci peut amener les jeunes à relativiser les réserves de leurs parents et leur confère une expertise dont ces derniers sont dépourvus puisque privés d’une telle pratique».  On ne peut ignorer le fait de l’importance de l’immigration comme véhicule de changements sociaux. Cette réalité se retrouve au cœur de nos pratiques pédagogiques…  Voir le texte au complet

Louise Pagé (coordonnées)
Chargée de projet interculturel
Collège de Bois-de-Boulogne

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